Itinéraire artistique

BRUNO AMIET

 J’ai un parcours assez atypique, mes premiers pas sur les planches se font sur la côte d’azur, dans les années 90, au théâtre et en tant qu’animateur radio de la bande FM, lors de soirées musicales pour le Midem et le Festival de Cannes. 

Après différents plans Médias dans l’événementiel sportif, j’ai été investi d’une mission de RP, en tant que relation public pour la promotion du cabaret spectacle le “Lido de Paris”, avec l'agréable collaboration des célèbres Bluebell Girls.

Quelques années plus tard, c’est dans la production audiovisuelle et sur les conseils de Patrick Poivey (la voix française de Bruce Willis) avec qui je travaillais sur la bande son d’un documentaire tv que je produisais, que j’accepte de tester le potentiel de ma voix en séance d’enregistrement.

C’est à partir de cet essai, que j’ai compris que pour être un acteur et un comédien de doublage, il ne suffit pas d’avoir une bonne gueule et une belle voix… mais de savoir s'en servir et surtout, de pouvoir jouer en restant naturel.  

Cette première experience m’a poussé à travailler mon jeu, en suivant des cours de théâtre et d’acting, au studio de Katy & Alain de Bock, puis à l'entrée des artistes d'Olivier Belmondo, mais aussi, dans des ateliers d’acteurs comme le Studio Pygmalion, au théâtre du Lucernaire et actuellement, avec Sarah et Daniel Mesguich.

D'appréciables rencontres avec des directeurs de castings, m'ont permis d’accéder à différents rôles, comme dans l'émission GROLAND de Canal +, mais aussi... dans des clips, publicités, fictions de long métrage & séries TV, ainsi que dans de nombreux courts métrages où j'ai pu travailler avec des réalisateurs prometteurs.

 

Suite au rôle majestueux de Poséidon, dans la pièce Mlle M, j’ai ensuite été invité par Mathieu Abribat, un jeune auteur talentueux, à rejoindre sa troupe de théâtre au Guichet Montparnasse, pour y interpréter une excellente pièce écrite en vers, dans le rôle du sulfureux d'Alphonse Peppéroni... un redoutable mafieux au grand coeur qui se perdra sans détour, dans la folle farandole de "La Roulotte Espagnole".